Dans cette voiture, une batterie aux algues...
La clé de la découverte réside dans la particularité de Aegagropila linnaei à produire un type unique de cellulose à condition de la cultiver sur une très grande surface (1 gramme de matière produite par 80 m2). En recouvrant cette cellulose algale d'un polymère conducteur bien connu appelé polypyrrole (ppy), l'équipe a "réussi à produire une batterie d'une extrême légèreté qui bouleverse toutes les normes connues aussi bien en matière de capacités de stockage que de temps de charge",